27 juin 2007
A vous dictateurs africain
source: Sylvain Ndong
A vous dictateurs africains,
Vous qui aviez fait et faites encore malheureusement
le choix, au détriment de vos propres peuples, des
réseaux d'intérêts maffieux, qui vous aident à vous
maintenir au pouvoir contre une main basse
perpétuelle sur nos richesses nationales.
Vous devez vous souvenir que de tout temps, de toute
époque, dans l'histoire de vos aînés dictateurs, et
auxquels la plupart d'entre vous ont succédé, ce
sont ces mêmes réseaux d'intérêts tel la
Françafrique, qui ont toujours fini par les trahir
ou tout simplement lâché, au moment où leur utilité
arrivait à son terme. Ce sont donc ces mêmes
réseaux, que vous servez assidûment aujourd'hui, qui
vous lâcheront demain aussi, quand votre tour
viendra, comme nous le rappelle ici l'histoire :
Léon Mba (Gabon) trahi
par la Françafrique en novembre 1967
Bedel Bokassa (Centrafrique) lâché par la
Françafrique en septembre 1979
Ahmadou Ahidjo (Cameroun) trahi par la
Françafrique en avril 1982
Goukouni Oueddeï (Tchad) lâché par la
Françafrique en juin 1982
Hissène Habré (Tchad) lâché par
la Françafrique en décembre 1990
Juvénal Habyarimana (Rwanda) trahi par la
Françafrique en avril 1994
Mobutu Sese Seko (Zaïre) lâché par la
Françafrique en mai 1997
La seule exception parmi ces « héros nationaux »
étant celle d'Abdou Diouf (Sénégal), qui a eu
l'intelligence et le courage d'accepter le verdict
populaire des urnes en mars 2000. Et c'est ce
courage, volte-face inespéré et salutaire de
dernière minute, qui lui permet d'être remercié
(pour beaux et loyaux services envers la
Françafrique) depuis cette date et jusqu'à ce jour,
comme secrétaire général de la Francophonie. Même si
il faut tout de même vous signaler que malgré cela,
son passé de dictateur n'a pas totalement été
effacé, en témoigne la récente et humiliante fouille
corporelle, malgré son titre de secrétaire général,
qu'il a subit dans un aéroport canadien en mai 2006.
Comme on dit, la réinsertion dans la société des
honnêtes gens, d'anciens dictateurs ou condamnés, ne
sera toujours pas chose aisée !
J'espère que vous, messieurs Omar Bongo et Sassou
N'guesso, les deux prochains dictateurs à être
éjecter par la Françafrique votre ancienne amour
contre nature - en témoignent toutes les plaintes
que cette dernière n'a cessé de « laisser passer » à
votre encontre à Paris tout au long de ce mois (du
jamais vu) - allez avoir l'ultime sagesse (avant que
d'être lâchés dans le vide comme des épaves vous
aussi) de vous retourner enfin vers vos peuples
respectifs, pour faire le choix de la Patrie, de
l'amour national, de l'intelligence et du réalisme
politique, qui consiste à laisser le bénéfice de nos
richesses à ceux envers lesquelles elle reviennent
au premier chef, c'est-à-dire votre peuple.
Toute obstination et tout orgueil seraient de nature
à accréditer un aveuglement et un manque
d'intelligence aberrants, qui poussent leur malade à
faire le choix de tourner la tête contre le sort
inéluctable qui vous est réservé même quand « vous
vous en sortez », et que subit en ce moment-même
votre compère du Libéria Charles Ghankay Taylor,
dans les geôles du tribunal international de La
Haye.
L'avenir ne vous appartient pas chers messieurs.
L'avenir appartient à votre peuple, qui reprendra
quoi qu'il en soit la destinée de ses terres en
main. Si il vous reste un minimum d'intelligence, au
mieux vous finirez comme Diouf, au moyen comme
Taylor, au pire comme Sese Seko ; car il n'y a que
ces trois itinéraires dans la marge d'action et le
parcours qui vous reste. Et pour être tout à fait
honnête avec vous, messieurs, parmi ces trois
possibilités, il n'y a qu'un seul qui ait un avenir
: celui qu'a emprunter Diouf, qui a su faire le
choix de l'alternance politique imposée par la
transparence des urnes, afin d'échapper à la mort
anonyme de Mobutu ou à l'humiliation de Charles
J'espère que mon message vous parviendra.
Votre compatriote,
Sylvain Ndong
23 décembre 2006
les gabonais: l'art de la bétise et de la médiocrité
Chers compatriotes,
Hier, je disais sur cette tribune que nous avons en nous et dans nos esprits l'art de la bêtise et de la médiocrité.
Aujourd'hui, en lisant le commentaire de mon compatriote Lonas Marqui,je suis tenté d'ajouter que nous avons aussi des cervelles de colibris.
Mon compatriote nous fait un rapport chiffré sur le "vote" du Bureau 01 de la CNSS. Effectivement,des incohérences et manipulations manifestes ont été portées dans la bouche d'Aboghe Ella pour déclarer Assélé vainqueur. De nos sources d'information du pays, sous savons que pareilles manipulations ont été systématisées dans tous les arrondissements de Libreville, comme le 2ème où la victoire de Mba Abessole aurait sonné comme une massue sur la tête du PDG ( Eyeghe Ndong est le vice-président du PDG). En outre, cette "élection" au 2ème arrondissement a été une mise en scène murie par les laboratoires françafricains de deux personnalités d'un même groupe ethnique qu'il faut "abattre" avant le coup de sifflet de l'après-bongo.
Pouvons-nous faire une pause dans nos bêtises et beuveries pour comprendre que le Gabon est pronfondément étranglé par la pieuvre françafricaine dont il représente le principal bastion ésotérique et affairiste, paradis où les barbouzes en col blanc, les négriers gaullistes et autres blanchisseurs d'argents et voleurs libano-syriens viennent s'enrichir et se mettre à l'abri des poursuites judiciaires dont leurs activités ne manqueraient pas de susciter sous d'autres cieux.
Et leur préfet local est Bongo Omar qui a couronné chaque région du Gabon d'un roitelet dit responsable politique de la province.Et le tour est joué à vie! Oui à vie! Ce n'est pas de gaieté de coeur que je l'écris, mais l'évidence est là, implaccable! Financièrement, Elf, Comilog, Oprag et les syro-libanais( qui ont le monopole du commerce au Gabon)sont mis à contrbution pour pérenniser le système qui, de surcroît, s'est fait une aile matrimoniale par des alliances maritales, même consanguines.
Mon compatriote prétend attendre de la Cour Constitutionnelle de Libreville qu'elle dise le droit et la justice dans ce cas de fraude du 3ème arrondissement.
Vraiment! Nous sommes bêtes et nuls. Combien d'élections le Gabon a-t-il connues? Combien de cas de fraudes ont-ils été rapportés suivant les règles à la Cour Constitutionnelle? Combien de jugements cette Cour a-t-elle rendus en faveur du droit et de la justice?
Quelle mémoire avons-nous depuis la flambée de nos usines de Sobraga dans notre Gabon des colibris?! Quel homme, quelle femme de bon sens et d'une logique simplement normale, pourrait aujourd'hui penser attendre de la bouche de Me Mbourantsouo la prononciation d'un jugement qui irait à l'encontre du PDG et du système de toile françafricain qu'est le régime Bongo?! Qui dit Assélé dit Bongo et PDG et françafrique. Nous oublions même aujourd'hui qu'Assélé s'était proclamé beau-frère de l'Etat gabonais( au Gabon, l'Etat c'est Bongo).
Mes compatriotes, l'UPG comme le RPG et les autres vont collecter les preuves d'irrégularités et de fraudes manifetses et les porter à la Cour Constitutionnelle. Et cette Cour dira que le PDG et Assélé ont gagné. Il faut avoir une cervelle de colibri pour ne pas le comprendre dans notre pays.
Beuveries, quand tu nous tiens!
Merci.
Mallam, Naïrobi, Green forest Institute, Kenya.
22 décembre 2006
Permis d’oppresser le peuple
Source: M2005(Un commentaire de Lonas Marqui)
L’une des grandes avancées de la dernière concertation politique au Gabon ayant aboutie aux accords dits «d’Arambo», a été sans nul doute la remise systématique pour toutes élections, à chacun des représentants des candidats dans chaque bureau de vote, d’une copie du proces-verbal des résultats. Document qui, aux précédentes élections, jusqu’à la dernière présidentielle de décembre 2005, était conservé uniquement par la Comission Nationale Electorale (CNE), devenue depuis lors Commission Electorale Nationale Autonome Permanente (CENAP).
C’est principalement l’obtention de cet important document qui a décidé l’Union du Peuple Gabonais (UPG) et toute l’opposition gabonaise à prendre part à l’élection législative du 17 décembre 2006, ce malgré les insuffisances de la liste électorale, et le mode de scrutin à un tour qui ne l’avantageait guère.
En effet, toutes les parties disposant des mêmes documents en cas de recours, les principales fraudes liées essentiellement aux falsifications des PV des resultats semblaient ne plus avoir droit au chapitre.
Malheureusement, c’était sans compter avec ceux qui sont nés avant la honte. Ce qui se passe sur le deuxième siège du troisième arrondissement de Libreville depuis le 17 décembre au soir, nous ramène brutalement aux elections d’avant la concertation d’Arambo.
Toute honte bue, Jean Boniface ASSELE, bien que vomis par les urnes des populations de la circonscription dont il est le député sortant et maire, a decide d’entraîner son neveu (Mathurin NGOULAKIA), président du Bureau de vote N°01 du Centre de vote dit CNSS au 2è siège du 3è Arrondissement, dans une grossière manoeuvre désespérée de falsification du procès verbal de dépouillement des résultats de l’urne n°00045 devant être remis à la CENAP d’arrondissement (01FauxPV et 02FauxPV).
Dans ce bureau de vote, pour une bonne élection selon ASSELE et le PV de son neveu, le suffrage exprimé est de 33 électeurs pour les candidats FUNDU et PDG, 419 pour ASSELE et les 11 autres candidats pour la même election INCOMPREHENSIBLE ;
Bureau de vote N°01 du centre de vote la CNSS
Inscrits 436
Résultat oficiels du PV original:
- Nombre de votants constatés par les émargements: 33
- Nombre d'envellopes trouvées dans l'urne: 33
- Nombre de bulletins blancs ou nuls: 01
- Sufrages exprimés: 33
Les candidats ayant obtenu au moins une voix:
ASSELE JB (CLR): 19 voix, soit 57,57%
DJABIOH M (UGDD): 03 voix, soit 09,09 %
BOUROBOU K.(UPG): 05 voix, soit 15,15%
NSE Jeanne (RPG): 01 voix, soit 03,03%
EBINDA BESSAQUE (IND) 03 voix, soit 09,09%
MAROGA C. (RDD): 01 voix, soit 03,03%
Selon Mr ASSELE et son neveu NGOULAKIA Mathurin
Résultats officiels du PV original:
- Nombre de votants constatés par les émargements: 33
- Nombre d'envellopes trouvées dans l'urne: 433
- Nombre de bulletins blancs ou nuls: 01
- Sufrages exprimés: 433
Les candidats ayant obtenus au moins une voix:
ASSELE JB (CLR): 419 voix, soit 87,57%
DJABIOH M (UGDD): 03 voix, soit 09,09 %
BOUROBOU K.(UPG): 05 voix, soit 15,15%
NSE Jeanne (RPG): 01 voix, soit 03,03%
EBINDA BESSAQUE (IND)03 voix, soit 09,09%
MAROGA C. (RDD): 01 voix, soit 03,03%
Evidement les % ici dépassent allègrement les 100% en raison de la manipulation précipitée des chiffres. Aussi, 419/433 font bien 97,77% et non 87,57% comme dans
le faux PV.
Son neveu lui attribut 419 voix sur 436 soit 87,57%( ???), revisitez cette arithmétique car moi, je trouve 96,77%...qui du Tonton Candidat ou du Neveu Président de Bureau de vote n’a pas été en 4è année primaire (CM1) ?
Maintenant additionnons tous pourcentages obtenus par les différents candidates. BINGO! 126.9%!! VOILA CE QU’ON APPELE DES RESULTATS. Une autre addition: le nombre de suffrages obtenus par les différents candidats selon ASSELE et son neveu Président du bureau de vote, moi je trouve 432. La différence ? Tonton et son Neveu ont oubliés qu’en première page du PV, ils ont mentionné un bulletin blanc ou nul. Curieusement, alors que dans tout le pays, le taux d’abstention à cette élection tourne autour de 80% et 90%, dans ce centre de six bureaux de votes, Mr Mathurin NGOULAKIA enregistre dans son bureau un taux de participation de 99,31% d’électeurs fanatiques venus plébisciter son oncle. Comparez avec le vrai PV que détiennent l’UPG et les autres parties prenant part à l’élection.
Voilà sur quoi Me MBORANTSOU et sa bande devront s’appuyer pour declarer ASSELE vainqueur sur la candidate de l’UPG.
Cette infamie a malheureusement été consolidé par l’un des affidés de l’ancien député et maire, Le Président de la CENAP du 3è arrondissement de Libreville Aristide ESSONO EDZANG AMBOUROUET, qui au cours de la plénière du 18 décembre 2006, malgré les protestations de tous les membres de la commission, à l’exception du représentant de Mr ASSELE, a déclaré son mentor vainqueur de l’élection (01CENAP3eArr, 02CENAP3eArr, 03CENAP3eArr). Appréciez vous-même la qualité du travail, dans la forme et fond, et faites vous une idée sur le sérieux des fieffés personnages qui nous gouvernent. …les raptures c’est parce qu’ils ont décalés les noms des suppléants.
Il est bon de savoir pour ce qui est de Mr ESSONO EDZANG AMBOUROUET, qu’il doit son maroquin de Directeur au Ministère du Travail et de l’emploi, au précédent titulaire de ce département ministériel, un certain Jean Boniface ASSELE. Retour d’ascenseur ?
Mr Jean Boniface ASSELE et sa bande démontrent par cet acte toute la méprise qu’ils éprouvent, non seulement à l’endroit de la vérité, mais également à l’ensemble du peuple gabonais et des textes régissant la vie de la nation. Sinon, comment qualifier un tel comportement quand on sait qu’au sortir de ce bureau de vote, toutes les parties prenantes détenaient par devers eux les copies du vrai procès verbal des résultats bu bureau n°01 du centre de vote (01PVoriginal, 02PVoriginal)?
Mr Aristide ESSONO EDZANG AMBOUROUET, décevant Président de la CENAP du 3è arrondissement de Libreville, peut être convaincu que l’odieuse fraude dont il a validé les données ne pouvait prospérer pendant longtemps, a pondu à l’intention de la CENAP de la province de l’estuaire, en date du 19 décembre 2006, un rapport dit « synthétique » sur le déroulement des élections du 17 décembre dans le troisième arrondissement de Libreville. Rapport au sein duquel il recommande (exige) « que soient annulés les résultats su scrutiny du 17 décembre 2006 » (01Annulation, 02Annulation).
Le même président qui la veille déclarait pourtant Jean Boniface ASSELE vainqueur !
Pour notre part, militants pour le changement, nous prenons sur nous la responsabilité de recouvrez par tous les moyens, la victoire volée à l’UPG et à sa représentante. Nous nous réservons le droit de citer devant toutes juridictions compétentes, tous les participants à la mascarade déjà mise à jour pour « faux et usage de faux ».
Le Secrétaire Général de l’UPG, député élu de Mabanda (Nyanga), animera cet après midi dès 16h00’ au siège du parti à Awendjé, une conférence de presse dont le sujet portera sur tous les aspects de ce dossier et sur bien d’autres.
Patriotiquement
JM
13 novembre 2006
France, article commenté: un étudiant gabonais menacé d'expulsion
Source: ndjondo(un internaute)
Je n'ai pas souvenir d'autant de dérives des forces de police en France depuis que Sarkozy est premier flic de France.
Qu'à cela ne tienne,si on se réfère à la convention d'établissement entre le France et le Gabon ,les gabonais sont protégés par un accord bilatéral. Prenant appui sur la dite convention de 1960,qui donne le droit à tous les français de résider au Gabon sans visa,ni document particulier,en échange d'un droit équivalent pour le petit milion de ressortissant gabonais,Giscard en 74,reconduit l'accord sous forme d'une convention de libre circulation.Celle ci stipule notament que pour se rendre en France,les gabonais doivent seulement être en possession d'une carte nationale d'identité,d'un passeport même périmé depuis moins de 5ans et avoir de quoi garantir leur rappatriement .Autrement dit entrée libre et séjour sans limite de durée,du moins pour qui peut se payer l'aller-retour!
En 2003,Villepin reconnait que la convention bilatérale est TOUJOURS APPLICABLE EN DROIT;elle le restera jusqu'au 11 juillet 2004 date à laquelle l'exception française cesse enfin pour de bon.CE QUI NE CHANGE RIEN ,cependant aux droits acquis de ceux qui sont entrés en france avant cette date (le 11 juillet 2004).La loi ne dispose que pour l'avenir .Elle n'a pas d'effet rétroactif,appelle l'article 2 du code civil.
ndjondo
Gabon: le fer de Belinga
Source:forum M2005(Poussin)
Effectivement je pense que le projet de Belinga , je m'étais déjà penché sur ce sujet il y a quelques mois , est une hérésie pourquoi?
Depuis l'accession du Gabon à l'indépendance, aucune matière première tirée du sol et du sous sol Gabonais, n'a fait l'objet d'aucune transformation sur place.
De l'uranium au pétrole , en passant par ce fer, tout ou presque est transformé à l'extérieur du pays. Cette stratégie s'appelle le développement inégal longtemps décrit par l'économiste Samir Amin.
Il résumait ceci par ces propos: "Le développement du Centre (les pays développés) se fait au détriment de la périphérie ( les pays du Sud). La périphérie exporte ses matières premières vers le centre, qui sont ensuite transformées et revendues à la périphérie à des prix exorbitants".
En résumé, nos pays ne sont que producteurs et exportateurs des matières premières, qui sont en retour transformés en Occident et revendues à nos pays.
C'est le paradoxe du développement excentré. Ces pays exportateurs de matières premières n'engrangent aucune plus value, car leurs propres matières premières, leur sont revendues à de des prix très chers.
Il n'y a aucun développement endogène et finalement on reste au stade de simples consommateurs.
Or un pays qui ne produit rien ne peut se développer. Comment imaginer qu'un homme ayant passé 40 ans au pouvoir comme Bongo, ne se rende pas compte que cette politique n'a pas sorti le pays du sous développement.
LA Chine l'a compris. Elle impose aux différents investisseurs occidentaux, la transformation de ses produits sur place et , exige que la technologie occidentale lui soit transmise. Pour le fer de Belinga, nous sommes dans la même logique du sous développement. Le fer sera exploité et transformé en Chine, avant que les chinois ne nous revende ce même fer transformé chez eux.
Or il aurait fallu que Mr Bongo exige au moins qu'une partie de ce fer soit transformée sur place ce qui aurait eu pour avantage de nous accorder des plus values financières et aurait amorcer un début d'industrialisation locale.
C'est un projet qui n'aura pas des retombées significatives pour le pays. Pourquoi?
Premièrement, le barrage hydro électrique qui sera construit, par les chinois, est fait pour l'alimentation de la mine et non pour accroitre la capacité hydroélectrique du Gabon.
Ensuite, le chemin de fer qui va être réalisé ne servira qu'à acheminer le fer vers le Port qui lui aussi ne sert qu'à évacuer le fer vers la Chine. En fait tout est fait pour le bénéfice de la Chine et non du Gabon.
Pire encore , en cas de baisse des cours de marché du fer, la Chine pourra se faire payer par d'autres ressources minières et forestières du Gabon. Mr Bongo qui se vante partout qu'il vient de réaliser le projet du siècle n'a fait que vendre et brader les richesses du pays. D'ailleurs que sait il faire depuis qu'il est au pouvoir si ce n'est brader le pays.
Jean Legnagna POUSSIN
06 novembre 2006
l'africain est un être humain
Source: vieux lord(un internaute)
Il est inimaginable de penser que dans un pays comme la France les noirs soient toujours traités de la sorte, c'est à dire avec mépris et rejet quand nous savons que l'occident dans sa majorité profite des richesses de l'afrique à moindre coût avec biensur l'aide de nos dirigeants vereux et sans dignité aucune.Il est grand temps que les accords passés entre la Françe et ses anciennes colonnies soient réactualisés pour une meilleure harmonisation de la pensée unique et universelle qui voudrait que l'homme partout oû il se trouve sur cette terre se sente chez lui.Dieu(loué soit-il)à créer le monde pour l'homme, loin de tout débat mystico-spirituel je m'envais simplement vous dire que devant le tout puissant tous les êtres se valent car ils sont égaux.
23 octobre 2006
En voici un cas de plus...
Source: Louetsy. Wano
Mais que dit Obo,suite aux multiples violations des droits de l'homme sur les Africains notamment les gabonais,par cette france.
Une france inconsciente et insoucieuse de l'aide que les peuples d'Afrique les ont apporté lors des batailles pour la libération de ce pays.
Regarder comment les français sont traités chez nous,ils des rois,en retour ils nous rendent le revers de la médaille.
11 septembre 2006
Cette France qui pillent les richesses du Gabon?
Source: forum Mamboundou2005.com(libre penseur)
"Croire que les français qui ont mis Bongo au pouvoir sont bien mieux que les chinois est de la pure naïveté. Les français sont les champions du monde du cynisme et s'acquoquinent avec les pires dictatures de la planète pour la sauvegarde de leurs intérêts. Dites-moi, où es la France dans les mouvements de libération à travers le monde ? Quel est le pays qui a inpiré les révolutions de velours dans les pays de l'Est ? Croyez-moi, Jacques Chirac, a beau s'ériger en défenseur des pays en voie de développement, les agissemnets du gouvernement français à l'étranger sont tout sauf noble. Si un soulèvement populaire devait avoir lieu au Gabon, Chirac grand ami du dictateur Bongo enverrait l'armée française déjà stationnée à Libreville pour aider le pouvoir à mater la rébellion à côté de la garde présidentielle. Elle l'a fait au Tchad avec Idriss Déby, elle le fera au Gabon. C'est çà la diplomatie française, ne vous y trompez pas. Tous ceux qui ont manifesté à Paris en Mars dernier devant l'Ambassade du Gabon à Paris l'ont expérimenté.
Vous n'avez pas plus à attendre des occidentaux et notamment de la France. Tous ces pays lorgnes les richesses du Gabon et peu leur importe le sort que Bongo et sa clique réservent au peuple gabonais."
Rédigé par: Libre Penseur | le 10/09/2006 à 20:11
06 septembre 2006
le Gabon emprunte 21millions pourquoi?
Source: M2005
Le Gabon emprunte 21 Millions d'Euros a des banques autrichiennes alors qu'il vient:
- d'acheter des mirages F1 avec équipages à l'armée sud-africaine,
- de payer avec deux semaines d'avance ses fonctionnaires sur le mois d'août;
- de s'octroyer quasiment une semaine de congés payés exceptionnels;
- de financer pour plus de 50 milliards de FCFA pour son 46ième anniversaire.
- de revoir son budget avec une hausse de 300 Milliards de FCFA.
Et alors qu'il souhaite se payer une Coupe d'Afrique des Nations avec tout ce que ça entraine comme mise à jour des infrastructures sportives.
Je ne comprends rien du tout, pourquoi s'endetter de 21 Millions d'Euros alors qu'on a autant d'argent pour faire la fête pendant une semaine après la campagne présidentielle la plus chère du monde par tête d'habitant?
Quelqu'un pourrait-il m'expliquer?
M2005
30 août 2006
Attention aux 'intellectuels d'Afrique noire
Source: Joe Mintsa
C'est vrai que mon approche secoue les esprits à première vue. Mais pour comprendre ce dont je parle, il suffit de lire ma critiue envers le Professeur Kapet de Bana. Voici mes mots:
Il semble que mon message sur ce site a provoqué un certain nombre de réactions au point de constituer maintenant une polémique continuelle dans la diaspora. J’ai moi-même également fait preuve d’interaction en répondant à certain nombre d’interventions. Il apparaît clair que ceci a suscité en moi l’intérêt de visiter le site un peu ples amblement. Et, comme conséquence, j’ai fini par découvrir bon nombre de liens promus et diffusés dans ce site et qui semble s’inscrire dans l’optique du débat. En l’occurrence, j’ai pris quelques minutes pour écouter l’interview du Professeur Kapet de Bana et qui, à mon entendement, ressemble beaucoup aux interventions du Professeur Obenga et bien d’autres hommes de lettre Africains que j’ai eu l’occasion d’écouter.
En effet, l’Afrique noire est en train de se bousculer et se chercher assez farouchement. Et je suis heureux que ce soit le cas, car ceci constitue une preuve substantielle que le Négro-Africain n’est pas insensible à sa condition actuelle.
J’ai reçu à cœur ouver, son attaque acerbe contre les 500 ans d’aliénation spirituelle, culturelle et économique dont le Négro-Africain souffre en cette période particulière de l’histoire humaine. L’évocation de la traite négrière, l’esclave, ainsi que la dispersion des Africains qui en a résulté sur les 5 continents du monde où, jusqu’à ce jour, leur condition laisse toujours à désirer. Le problème du partage de l’Afrique en 1885 a également fait l’objet de ses lamentations.
Cependant, il y a un problème de fond à soulever ici. C’est même pour cette raison que j’ai consacré les sept dernières années de ma vie à écrire afin de rendre intelligible ma contribution au débat. Il se peut bien que lorsque je pose le libelé de mon approche, il y a beacoup de gens qui craignent que je ne finisse pas par me trouver en train de ramer contre les courants en place ou même de m’embourber du mauvais côté des vérités scientifiques admises jusque là.
Pour ma part, néanmoins, je dois insister que l’esprit intellectuel Négeo-Africain semble avoir choisi avec préméditation deux routes principales pour le mener vers la libération du continent african tout entier et, avec lui, l’homme African. Ces deux routes sont l’Afro-centrisme et l’Egyptologie; le premier faisant l’object d’une solution politique immédiate tandis que le dernier renvoit plutôt à une exploration culturelle un peu plus lointaine et, peut-être aussi, un peu plus profonde.
Tout comme Cheikh Anta Diop, Kwame Nkrumah, Théophile Obenga, Guy Makaya et bien d’autres que l’on ne peut commencer à mentionner, le Professeur Kapet dont l’œuvre a été, avec fierté, exposé sur ce site me semble, en jugeant par ses mots, très encré dans l’idéologie Afro-centriste dont est né le ‘Panafricanisme’ et duquel tient son idée de ‘Renaissance Africaine’. Mais comment Kapet et ses sympatisants comprennnent-ils l’idée d’une Afrique noire qui doit re-naître?
Tout d’abord, Kapet semble être d’avis que la monumentalisation et la penthéonisation des vestiges Nègres dans le monde occidental (et plus spécialement en France) traduirait un pan important de la Renaissance Africaine. Dans l’une de mes interventions dans le débat auquel j’ai fait référence au début de ce commentaire, j’ai soulevé le problème de ‘l’esprit de raccourcis insensé et vélléitaires’ qui anime le Négro-Africain dans sa bataille pour la restitution historique de l’Afrique noire. Ce postulat revient pleinement dans cette proposition de Mr Kapet. C’est cette mentalité, typiquement nègre, que j’appelle ‘la politique d’infiltration, ou ‘parasitisme’. Kapet a bien fait de critiquer Senghor, qui a donné de la priorité à la France dans ses travaux et a voulu transporter l’Afrique vers une francophonie qui n’a eu pour objet que d’aliéner l’Afrique noire culturellement et politiquement. Mais attribuer l’honneur et l’obligation au français de reconnaître les exploits ‘grandes’ figures africaines ou leur payer hommage afin que les efforts du continent soient reconnaissables sur le plan historique ne fait que conduire le Nègre vers cette même batardise francophonique. C’est une façon explicite de mendier la reconnaissance de son statut historique chez les autres. C’est ce que les Anglo-Saxons on appelé ‘The Psychology of a Child Race’ ou ‘la psychologie d’une race immature’: celle qui renvoit toujours l’obligation de réaliser son devoir d’être à une autre race considérée comme ‘Parent Race’ ou ‘race parente’. Ce qui se dégage de cette idée de Mr Kapet c’est l’incapacité du Nègre à réaliser sa propre reconnaissance historique; ainsi doit-il reposer cette responsabilité sur la miséricorde des français à bien vouloir lui reconnaître de contribuable historique. Je ne sais pas pour quoi le Nègre de telles blagues et de telles bassesses vont pouvoir libére l’Afrique noire du joug colonial français. Les français eux-mêmes n’avaient pas dû poser de telles réclamations au romains pour sortir pour se libérer de ce puissant empire.
Lorsqu’une nation décrète la panthéonisation d’dune personnalité étrangère avec laquelle ladite nation a eu de bons rapports historiques, culturels, diplomatiques ou politiques, ou même pour une tout autre raison, cela ne fait jamais l’objet d’une réclamation civique internationale. C’est une question de volonté d’honnorer. Ça ne s’oblige pas. Personne n’a dû protester ou poser des réclamations de quelque ordre que ce soit pour que le parlement anglais passe le décret de planter un buste de Nelson Mandela à Waterloo East ou une éfigie de Milton Oboté dans la Royal Gallery.
Par ailleurs, bien qu’il y ait assez de panthéons Nègres dans bien de civilisations occidentales (Mary Seacole, qui se trouve glorieusement vénérée dans le Florence Nightingale’s Musium à Piccadilly Circus, à Londres, et que j’ai personnellement visitée, et pas mal d’autres) dans quelle logique est-ce que cela pourrait libérer le continent africain? L’exhibition du visage de Cheikh Anta Diop dans un métro parisien arreterait-elle les brutalités politiques, les famines et les pendémies en Afrique? Cherche-t-on une consolation ou une libération? Pour quoi le Nègre aime-t-il être cajolé comme un bébé. Evidemment, c’est un bébé.
Monsieur Kapet insiste que l’histoire de l’humanité n’existera pas jusqu’à ce que le Nègre y soit intégré. Mais si c’est en cherchant à infiltrer le Nègre dans un catalogue historique français que Mr Kapet entend intégrer le Nègre dans l’histoire de l’humanité, alors il s’inscrit pieds joints dans la même logique que la fançAfrique Senghorienne et reconnaît que le Nègre ne pourra pas s’élever au rang d’être historique si le français ne lui tend pas la main pour y accéder. Quelque soit le sense auquel Mr Kapet veut donner à sa réclamation, il y a un problème de ‘parasitisme’ nègre qui’il ne saurait complètement évacuer de sa proposition. Et c’est ça qui me gène avec le type de dignité humaine que le Nègre veut se faire aujourd’hui.
Maintenant, lorsque Mr Kapet pose le problème de la Renaissance Africaine en termes de révolution culturelle, il semble tomber inexhorablement dans les bassesses de l’instinct racial et ses rebondissements idéologiques, et devient si aveuglé et ignorant du sens même des conceptes qu’il emploit à tel point qu’il finit par raconter des histoires à dormir debout.
Faisons la part des choses. Il est beau de faire recours à l’amalgame conceptuel lorsqu’on veut se faire entendre. Mais l’amalgame conceptuel n’est pas rentable lorsqu’on veut se construire. Un concept est un outil de construction idéel tout comme une truelle est un outil de construction architectural. Un penseur qui fait mauvais usage des concepts est comme un maçon qui fait mauvais usage d’une truelle. Les deux ramènent aux infinies impossibilités de réaliser leur projet de construction. Mais pour faire un usage adéquat d’un outil de quelque nature, il faut d’abord pouvoir définir son sense, ses vertus et ses fonctions, et ensuite l’utiliser d’une manière pontuellement appropriée pour qu’il soit effectif.
Le mot ‘Afrique’ se réfère à la désignation d’un continent et non pas d’une nation, tout comme le mot ‘Noir’ se réfère à la désignation d’une race et non pas d’un peuple. Le fait que Mr Kapet veuille transposer le ‘Panafricanisme’ ainsi que sa ‘Renaissance Africaine’ comme un mouvement polupaire national à l’exemple, comme il le cite si bien, du mouvement populaire natinal italien du 19ème siècle fausse complètement les vertus du Panafricanisme. Mr Kapet aurait dû se souvenir que la révolution italienne dont il a fait état relevait de ce qui avait été dénommé en 1878 ‘Irredentismo Italiano’ c’est-à-dire l’identification, la reconnaissance et la récupération de tous les hommes qui avaient pour langue maternelle la langue italienne pour leur regroupement terrtorial et politique en une nation purement italienne afin de consolider leur culture purement italienne et construire leur civilisation purement italienne. Plusieurs communautés culturelles et linguistiques occidentales et asiatiques on emboité le pas à se mouvement aujourd’hui pour se battre contre les amalgames culturels qui avait été hérités des empire classiques d’Europe et d’Asie jusqu’aux conquêtes tout récemment réalisées par certaines nations occidentales sur certaines de leur nations voisines. C’est pour cette raison que la carte politique d’Europe ne cesse de se modifier d’année en année. Ceci est dû au fait de la pression exercée par des peuples européens qui étaient tombés sur des structures territoriales et politiques qui ne faisaient pas justice à leur intégrité culturelle en tant que nations bien définies selon leurs langues. C’est pour quoi le résidue du bloc Ottoman s’est écroulé pour faire place aux nations que nous connaissons aujourd’hui telles que la Hongrie, la Roumanie, la Bulgarie; et même que l’alliance Tchéco-Sloavque qui avait voulu survivre a dû finir par exprimer son irrédentisme et ainsi se séparer en deux nations: la nations Tchecque et la nation Slovaque… Nous voyons aujourd’hui les manifestations continuelles de ce courant même dans les cas tels que l’irrédentisme Corse en France, celui du Pays Basque en Espagne, Galicia, les Coirnishes en angleterre, l’effondrement de la Yougoslavie en 5 pays: la Macédoine, la Serbie, la Croitie, l’Albanie; et même que la serbie et Monte Negro vont se séparer l’année prochaine; l’écroulement du bloc soviétique etc. etc. C’est même pour cette raison qu’on arrive aujourd’hui à des pays Européens qui ont la dimension d’une province du Gabon, car chaque communauté culturelle européenne, en tant que langue, aussi petite soit-elle, se veut reconnue souveraine en tant que nation à part entière.
Il faut, donc, commencer par savoir définir les tenants et les fondements d’un concept avant de l’utiliser. Si Mr Kapet veut bien que l’Afrique copie l’Europe, il faut d’abord qu’il apprenne à comprendre cette Europe avant de la copier; autrement dit, il risque de la copier de travers.
L’Europe se bat pour l’individualisme culturel, c’est-à-dire l’intégrité, la souveraineté, et le développement de chaque communauté culturelle européenne dans son individualité, par sa langue. C’est pour cela que les pays européens portent chacun le nom de sa langue pour se développer par elle, c’est-à-dire réaliser l’affirmation littéraire, philosophique, artistique, scientifique, technologique et spirituelle de chacune d’elles dans son propre context politique souverain. L’Union Européenne n’est ainsi qu’un club économique et douanier; c’est, d’ailleurs, pour cela que l’accession à ce club requiet un certain statut économique à ses membere, et non pas simplement parce qu’ils se trouvent sur le continent européen ou sur la couleur de la peau de leurs habitants – à l’opposé de l’Union Africaine qui, quant à elle, n’impose aucun critère de réalisation économique à ses membres; ce qui fait d’elle une structure sans objectifs précis. Evidement, le Nègre est habitué à faire des chose sans objectifs.
Donc, essayer d’assimiler des mouvements politiques basés sur des réclamations culturelles et linguistiques à un mouvement intellectueliste à portée continentale (et même raciale) est une erreur philosophique et anthropologique que Mr Kapet a besoin de revoir. L’Afrique ne peut pas se battre pour son regroupement national autour d’une langue, car le mot ‘Afrique’ ne renvoit pas au nom d’une langue comme le mot ‘Italien’ renvoit au nom d’une langue. La comparaison est donc fausse!
C’est de là que tient mon ‘Technicalisme’ que d’aucuns ont sont tentés de critiquer avant de consulter mes travaux. Il ne s’agit pas seulement des technicités électroniques dans le cadre de l’invention d’un ordinateur. Il est plutôt question de chercher à appréhender des technicités conceptuelles. Le Nègre regarde trop les choses en surface avec des citations pompeuses tirées d’ouvrages prolifiques en belles paroles mais qui ne l’avancent pas. Il m’est même arrivé par moments pendant l’écoute de me demander si Mr Kapet est vraiment un professeur sociologue ou un griot.
Mr Kapet dénonce la francophonie, qu’il accuse d’avoir commis des crimes contre la culture africane, et prône à l’opposé ce qu’il a appelé ‘Africaphonie’. Mais il ne se rend même pas compte que le terme francophonie renvoit à la pratique d’une langue: la langue française. Alors, quelles sont les bases linguistiques de son ‘Africaphonie’ pour qu’elle puisse se mesurer à la francophonie ou même la concurrencer?
Ensuite, Mr Kapet inclut les Antilles Françaises dans son discours et qu’il veut rebaptiser en ‘Antilles Africaines’. Je ne sais pas pour quelle raison. L’Afrique n’a même pas la capacité de se conquérir elle-même; et il faut déjà envisager la conquête de terres étrangères au milieu de l’océan Atlangique? – Ça ce n’est pas de l’intellectualisme. C’est une désorientation mentale, me semble-t-il!
[…]
Il y a trop à revoir! Le défi qui attend le Négro-African d’aujourd’hui pour son exaltation dans l’histoire humaine ne sera point relevé si chaque nation africaine ne s’atelle pas à se constuire elle-même par ses initiatives économiques et politiques pluôt que d’aller chercher la reconnaissance historique de l’Afrique noire dans un métro parisien ou dans le rebatpême des Antilles Françaises ou de s’attarder dans des éloges vélléitaire des inventeurs Anglo-Saxons ou de s’accoupler avec Aimé Césaire qui n’est qu’un français qui ne connaît rien de l’Afrique (qui ne parle même pas une langue africaine pour pouvoir communiquer avec les Africains authentiquement sans faire usage de cette francophonie même que Kapet semble rejeter). Et le réel débat se trouve en fait dans l’étude méthodologique des ‘technicités’ aussi bien conceptuelles que méchaniques de cette engagement. Les stratégies culturelles, politiques, spirituelles et technologiques qui ont permis à toute civilisation de succès à s’imposer dans le monde doivent faire l’object d’une étude méticuleuse par les Africain d’aujourdhui. Mais surtout le COURAGE d’émuler ces stratégies et se donner à soi-même la permission de les appliquer dans un monde ou l’Occident semble avoir rédigé un ‘droit international’ qui a pour object d’interdire au reste du monde de faire usage des même stratégies qui on permis à l’Occident de se surpasser.
C’est ce qu’ont fait les Japonais, les Koréens les Arabes, les Indiens, les Pakistanais et j’en passe. C’est pour quoi aujourd’hui ces nations peuvent se mesurer à n’importe quelle nation occidentale.
Et c’est ça le problème. Parce que le Nègre semble être un être à la fois paresseux et peureux qui ne sait ni travailler dur ni dire non. Alors la questions est: qui d’entre nous est prêt à travailler DUR et dire NON quand il le faut?
Qui d’entre nous a la capacité de se consacrer à l’étude des stratégies culturelles, politiques, économiques et militaires de la puissance civilisationnelle française et les mettre en place chez lui contre la volonté de la France, plutôt que d’aller mendier la survie et la reconaissance du Nègre auprès des français?
Voilà ce que j'avais dit a propos des erreurs ce conceptions historiques et politiques qui animent l'esprit de l'intellectuel Nègre. Et pour clarifier davantage ma vision, telle que critiquée par Mr Legnanga Poussin, j'a me suis expliqué de la manière suivante:
Je crois que je vous comprends assez bien, cher Poussin. Et je crois que le débat sera assez facile à conclure, si c’est une conclusion que nous cherhons ici. Il n’est finalement pas question d’essayer de stigmatiser «La Psychologie d’une Race Immature» de votre mentalité. Elle est tellement encée en vous que vous n’hésitez même plus à l’exprimer en des termes explicites. En fait, c’est cette psychologique qui constitue la pierre de touche de votre vision car elle apparaît tout au long de votre pensée; vous le dites si bien au regret de l’image négative qui se propage de l’Africain d’aujourd’hui:
"si vous présentez à un enfant sa nullité à longueur de journée, vous en ferrez un être qui se considérera comme tel".
Bon, ce n’est pas la première fois que j’entend cela, et je dois dire qu’en tant qu’adulte, je ne suis vraiment pas intéressé par les ‘Réparations Psychologiques’ infentiles prônées par la mentalité coloniale. Et peut-être qu’il est temps que je me réserve de mentionner cet angle dans mon approche à chaque fois que je dois m’adresser spécifiquement aux africains; car cet angle fait à la fois mal et peur aux africains. Et lorsque je dis ‘peur’ je ne sousentent pas que la faculté d’éprouver la sentiment de peur est spécifiquement nègre, mais plutôt que le Nègre a peur de dire NON quand il le faut. Ce qui fait la raison de base de sa domination par les autres. Et peut-être qu’il faille que j’arrête de dire ça aussi.
Effectivement, je sais qu’il y a eu des résistances en Afrique, et j’ai une connaissance littéraire assez étendue des guerrillas que ces résistances on menées. En fait, je ne sais pas, Poussin, pour quelle raison vous semblez avoir tendance à assumer que les références historiques et bibliographiques dont vous faites état dans vos interventions ‘SONT MECONNUES’ des autres. Vous l’avez fait en émergeant avec un catalogue d’inventeurs et de chururgiens Anglo-Saxons sous prétexte que je n’en avait point connaissance, ainsi que votre argument sur l’origine du climatisuer. Vous le fait encore avec les résistances Négro-Africaines, en citant des noms tels qu’Emane Ntole que nous avons tous étudiés à l’école primaire et secondaire; ou même les histoires des empires ‘classiques’ de l’Afrique noire tels que l’Organisation politique Ogboni, celle des Dahomey, celle des Itéké avec son fameux Mokoko etc. etc.
Je comprends que ce sont ces référence qui vous remontent le moral dans votre psychologie. C’est sûrement pour cette raison vous sentez l’obligation incontrôlée de les citer remonter le moral des autres Nègres que vous supposez abattus ou désorientés faut de connaissance de l’existence de ces références apaisantes. Rien à vous reprochez, en fin, dans votre thérapie! Le professeur Maslow, ce psychologue juif-américain, le concepteur de la fameuse ‘Pyramide des Besoins’, avait-il déjà reconnu que malgré le charactère générique de sa pyramide, la psychologie demeurait la science la moins universelle où chaque individu était un cas isolé qui requérait sa propre thérapie à lui. C’est pour quoi je ne suis plus intéressé à vous poursuivre dans votre thérapie.
Cher Poussin, nous sommes presque tous bien aucourant non seulement du passé Négro-Africain, mais aussi des réalisations nègres dans les civilisations de l’Occident. J’ai moi-même présenté tout un mémoire de maîtrise sur ce qui avait été denommé en 1895 ‘The Tuskegee Miracle’ ou le miracle de Tuskegee, qui combinait l’excellance surprenante de deux Nègre exceptionnels, à savoir George Washington Carver et Booker Taliaferro Washington, ce qui avait conduit à l’élargissement de ma connaissance sur l’excellence noire presque dans tous les coins du monde. J’ai lu les trois volumes principaux de Cheikh AntaDiop, et plus spécialement ‘Antériorité des Civilisations Nègres’ (1967), sans oublier des noms légendaires tels que Matin Bernal qui, à travers ‘Black Athena’ (1987), dont les démonstrations d’une civilisation égyptienne (noire) qui aurait colonisé la Grèce antique et étendu son hégémonie dans la plupart des empires Moyen Orientaux ne peuvent que confirmer un passé du continent african dont on ne peut qu’être fier. J’ai lu les quatre volumes les plus célèbres du plus grand spécialiste de l’Afrique parmi les historiens Anglo-Saxons: Basil Davidson dont les investigations archéologiques ont résulté dans une description plus que légendaire de ces grandes civilisations sub-sahariennes du passé. Ma propre tradition du ‘Mvett’ n’est qu’une transposition spirituelle, mais historique, de l’empire Fangh qui était connu sous le nom d’Odzab ou Odzab-Mbogá mais transposé dans l’épopée Mvettiste comme ‘Engong’, avec son grand totem Mefane qui se révélait au futurs dirigeants de la nation autour d’un système démocratique exemplaire à travers notre grande tradition initiatique (Société Secrète Fangh) Melahn etc. etc. Je ne suis ni un déraciné ni un complexé, encore moins suis-j’ingorant de nos gloires passées.
Alors, si je ne cite presque jamais ces références, ce n’est pas parce que je n’en n’ai pas connaissance, mais plotôt parce que le problème de l’Afrique noire d’aujourd’hui ne se trouve pas là-bas! En fait, j’ai pris l’habitude pragmatique de faire de l’économie de l’espace. Je ne bourre jamais ma boîte à outils d’instruments sans utilité. Je n’aime pas à parader en vue de montrer aux autres charpentiers combien je suis riche en outils. Je ne prends avec moi que ceux qui soient susceptibles de me servir effectivement. Je l’avais déjà dit au Dr Daniel Mengara qui m’avait demandé pourquoi j’acceptait que l’Europe se soit fait une civilisation usurpé d’une petite ville telle qu’Athène et refuser aux Africains le droit de se définir parrallèlement par non pas une ville, mais tout un royaume: l’Egypte ancienne, dans laquelle nous pouvons retrouver nos véritables répères historiques et culturelles pour le développement de l’Afrique noire. Mais, vouloir copier l’Egypte ancienne c’est vouloir copier un modèle de civilisation qui n’existe pas. C’est vouloir copier le néant.
Evidemment, les français, par exemple, pour se recontituer en nation et ériger une civilisation puissante, avaient copié le modèle grec. Mais ceci fut possible parce qu’il avait été éduqués par les grecs pandant que la civilisation grecque était encore opérationnelle, tout comme les grecs eux-mêmes avaient pu copier de l’Egypte parce qu’ils y allaient étudier pendant que la civilisation égyptienne était encore op’erationnelle. Dans une situation où la civilisation égyptienne ne constitue plus qu’un mosolet virtuel d’hypothèses archéologiques, comment allons-nous nous faire enseigner par elle? C’est bien beau ce chercher des répères. Mais il faut que ces répère soient actifs pour qu’ils soient bénéfiques.
J’espère que vous percevez le caractère incongru de ce genre de comparaisons. C’est, d’ailleurs, ce qui a fait abondamment l’objet de ma critique à l’endroit du Kapet : les comparaisons fallacieuses de l’Afro-centrisme. C’est sûrement pour cette raison que vous ne trouvez aucun problème à ce qui nous nous tournions plutôt vers l’Anglo-Saxnisme dans vontre idée de syncrétisme culturel; une idée qui ne tient pas non plus. Parce qu’il faut fair la différence entre ‘faire usage d’un modèle étranger’ et ‘copier un modèle étranger’. Les français, par exemple, en s’engageat à copier les modèles grec et romain, n’avaient pas tout simplement gardé l’usage de la langue grecque et la langue latine, tout comme vous voudriez que les Malinké gardent la langue anglaise ou la langue française. Ce qu’ils sont fait a plutôt été de développer leur langue tout en y intégrant des concepts originellement grecs ou latin qui n’existaient pas dans leur mode d’expression et qu’ils ont dû transformer en vocables français pour l’enrichissement de cette langue pour sa ‘scientifisation’.
Si vous m’aviez parlé de syncrétismen scientifique, je n’aurais même pas eu besoin de m’accorder avec vous, puisque la science a toujours été universelle. Cependant, même au niveau scientifique, le principe de transformation et intégration lexicale existe toujours. Le mot grec ‘psukhikos’ qui veut dire ‘mental’ a donné naissance à une science psychologique que les anglais ont transformée en psychology, les français en psychologie, les espanols en sicología etc. etc. Chacune de ces nations a dû faire l’effort d’accommoder ce vocable en sa propre langue.
Lorsqu’une civilisation emprunte une invention scientifique ou un vocable marquant à une autre, elle les transforme toujours en son propre mode de vision et d’expression pour leur appréhension effective. Et j’aime lorsque vous prenez l’exemple des tables chimiques de Mendeliev ou même d’Avogadro. Pour que les étudiants Suédois et chinois fassent usage effectif de ces tables, elles ont dû être traduites en ces langues plutôt que d’être laissées en russe ou en italien.
Donc, recommender un syncrétisme culturel qui renvoit à l’utilisation plate d’une langue étrangère ne semble pas, à mon avis, obéir aux technicité transformatoires qui ont permis aux autres civilisations de jouir de leur intégrité et d’avancer. Et ce sont ces raccourcis impromptus qui me gène un peu dans la démarche des intellectuels africains d’aujourd’hui. Ce qui fait que lorsque vous dites que le problème n’est pas linquistique ou scriptural, je vois que vous n’avez pas encore regardé les chose avec attention. Et pourtant (ce qui est une contradiction monumentale) vous revenez à reconnaître que ‘c’est aussi là que l’absence d’une écriture fait défaut’ en abordant dans la foulée les embuches du développement du savoir de nos tradipraticiens, sans pour autant que vous veuillez prendre ce constat au sérieux. Et paradoxalement, vous me demandez pour quoi j’écris en français et en anglais. La réponse est simple. Ma langue n’est pas encore formellement écrite pour que mon peuple me comprenne par écrit en ce moment présent. Mais ce n’est pas pour m’en féliciter. C’est par défaut que je le fait, avec beaucoup de peine, d’ailleurs. Et il faut que ça s’arrête. Je veux communiquer avec ma nation dans ma langue maternelle tout comme le japonais ou le russe communique avec la sienne dans la sienne, et faire de la science et le reste dans ma langue comme les autres dans les leurs afin de me distinguer et m’affirmer, plutôt que de mendier la langue de quelqu’un d’autre pour faire de la philosophie. Je veux faire de la philosophie dans ma langue.
C’est là que votre assimilation de la formation d’une élite africaine au ‘Siècle des Lumière’ en Europe occidentale est incongrue. Le siècle des lumière ne renvoyait pas à la formation d’une élite généralement europénne. Il s’agissait d’une émulation et, je dirais même, d’une concurrence philosphique entre nations européennes en matière d’émettre de grandes idées philosophiques. L’Allemagne avaient ses philosophes purement allemands; la France avait les siens, l’Angleterre avait les siens, la Suède avait les siens ainsi de suite. Et chaque nation pratiquait sa philosophie en sa langue, dans ses tournures gramaticales et sa richesse lexical, dans son mode scriptural… Dans la mesure où votre élite généralement africaine n’a pas de langue ni d’écriture sur quelle base va-t-elle se constituer et s’assimiler aux élites intellectuelles occidentales?
Cher Poussin, lorsque vous avez accepté, dans votre conclusion, l’idée que l’Afrique n’est finalement pas UNE, mais multiple. Je croyais qui vous aviez déjà perçu les implications réelles de cette phrase. Et pourtant, votre référence à l’image de la Tour de Babel aurait dû vous aider à voir clair. Je vais vous dire ce que signifie la Tour de Babel dans la sagess théologique chrétienne.
L’histoire de la Tour de Babel est une double allégorie qui nous présente deux sénarios dans le cadre de la construction de quelque chose comme une tour, un château, une nation ou même une civilisation. Le premier scénario montre des hommes parlant une même langue et, certainement pour cette raison, membres d’une même culture, une même nation et qui ont réussi a construire leur tour au point de s’élever à telle enseigne qu’ils ont failli atteindre Dieu, dû au pouvoir de l’harmonie communicative d’un même esprit entre tous les participants au projet. De l’autre côté, nous avons le scénarion qui nous présente des hommes parlant des langues différentes et, certainement pour cette raison, membre de cultures et nations différentes. Evidement, c’est l’échec qui en a résulté.
L’image dans laquellle se situent les nations européennes et asiatiques qui cherchent chacune a parler sa propre langue afin que tous ses citoyens puissent traivailler ensemble dans une harmonie communicative relevant d’un esprit culturel commun ne fait l’hombre d’aucun doute, à mon avis. Quant à ceux qui cherchent à former une élite continental entre nations parlant des langues différentes et ne pouvant point ainsi communiquer ensemble qu’un moyen de codes apocryphes, je me demande ce qui va en résulter.
Joe Mintsa





